Jeune fille en Deuil

Jeune fille en Deuil
Simplement dans la nuit elle se demandait:

"Mais quelle est la raison,qulle est donc l'explication de ce monde insensé,sens dessus sens dessous ni dedans....Mon esprit est creusé par d'étrange termites qui rongent jusque dans mes boyaux.Mes yeux sont des volcans qui crachent de la lave qui jamais ne s'éteint....
Les démons l'observaient,agiles et sans merci,et envoyaient les ombres boire dans son ame les pleurs inavoués,les désirs éludés.
"Que veux tu donc fille de l'ennui?Que voulais-tu faire en ces lieux incertains si ce n'est que souffrir et courir dans les bois ?Tes doux réves ne te sont point accordés je crois,ainsi,vien donc à moi ,et nous engloutirons les ténébres et la pluie d'une étreinte inférnal,au delà des suplices des amours déchirées.Nous entrerons amants,par la porte du temps,afin d'établir notre loi du néant.Tu seras la reine de ce lieu éperdu et à tes pieds je serai ,moi le banni de ta vie."
La jeune fille en deuil respirait doucement,sa gorge déployée tel un courant d'horreur,ses veines qui vibraient retentissaient au plus profond de sa cervelle usée.
"Mais pourquoi donc?Quel est donc ce demonqui m'appelle sa eine?Ou est donc mon supplice?Ou sont donc mes naufrage?"
Il en est ainsi ,la terre te dévore,fille de l'ennui ,pars donc dans ces contrées que tu entends gémir,les contrées enflammées qui se taisent au loin dans une douleur aussi lourde qu'une lune de plomb.Qu'as-tu donc à perdre?Et puis méme ,qu'est-ce que perdre?Perdre son ame?Tu es déjà à lui...à ce démon qui embrasse les ames errantes...mais ne voulais-tu donc point d'amour embrasé,un bucher;tu disais...un amour de damnés...Eh bien ,soit!Fétons alors au vin,chantons les oraisons aussifunébres que ton espoir.Qu'inporte...
"Oui,dit-elle enfin,laisse moi m'emporter ,parle moi de chiméres et d'incendie de ruines et je mourrai pour toi, parle moi de ces nuits ou tu revais de moi ,et je n'entendais pas...."
"La nuit des temps est bien tro courte pour te dire tout ça.",soupira le démon.
Ses yeux et son désir emplissent tout son étre,vas donc fille de roi des pays de magie,et ne reviens pas ,de peur d'étre anéantiE par de la brume anxieuse.
On t'envie ici-bas de tes amours féroces,
Sois sans pitié et retiens le de force
Ton amour interdit;
La mort a ses amants,dit-on
N'est-tu donc point sa soeur?
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# Posté le mercredi 26 novembre 2008 16:25

Les anges

La lune est une plaie dans le ciél,et
Les nuages perdus dans une étoffe de mouseline
Toile d'araignée frivole
Retiennent les gouttes de feu et les gouttes de sang
Qui perlent dans la nuit

Lune est mertrie
Plaie ouverte sur leurs ames
Elle est perdue dans les nuages qui étouffent ler cris
Et le doute et la douleur qui déchirent le ciel
Sont aussi rouges que le sang qui coule dans leurs veines

La lune pleure
Ces cristaux qui s'abattent,acharnés,sur leurs visages de glace
Passionnés
Pétrifiés du vacarme
De leurs coeur empréssés
Couronnés de douleur
Comme les anges du malheur

La lune appelle le gouffre qui les amène vers les saisons de l'infini
Enivrés par le vent
Et de loin ils sourient
Et leurs blessures informes s'écartèlent et blémissent
Ils se promènent enfin
Au sein des ombres célestes
Les infernales visions
Les illusions amères
Et les désirs perdus se font étoiles de neige

Le gouffre et les pensées mutilées par la rage
Les anges bléssés de cette si longue attente
Se sauvent dans le ciel,
Et leurs soupirs en poussière se changent,
Et tombent sur le temps ,poussières mortes
Le temps s'arréte et les laisse à leur passion funeste.

par nadine vincent millet
Les anges
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# Posté le mardi 25 novembre 2008 18:19

le feu

le feu
Feu de bois et feu de joie,je ronge les coeurs et les recrache.Je suis fait de rage et de passion,je suis rouge comme le sang qui gonfle les veines des amants,rouge comme la cicatrice qui ne veut pas se fermer,qui se plait à étaler son étrange mystére...Je suis le feu qui engendre les étoiles du soir,ma lumière propage des envies à l'infini.Je brule et je nettoie,je danse dans les forets de magie ,je suis le maitre des sabbats,et les ames se damnent pour moi .Les bougies,mes servantes,se plient sous mes caresses,et ne durent pas l'eure.Je suis l'amant révé des maitresses éperdues de réves et de tristesse,car je léche leur corps de mes lévres habiles,je tournoie en silence et embrase leurs yeux,je disséque et savours leurs esprits perdus,je consume leurs voeux.Je me noie de plaisir dans leurs fortes étreintes.Je suis feu ;décédé.Je suis l'amour qu'elle n'ont pas connu et qui revient d'outre tombe pour les faire éclater commo des flocons ivres.Je vacille pourtant,mais personne encore n'a pu souffler sur moi et m'éteindre d'une piencée de doigt.

# Posté le mardi 26 février 2008 16:36

le loup

le loup
Deux tours qui se confrontent,
Et moi qui flotte
Mes pieds ne touchent plus
Ce sentier ensanglanté de crainte
Et de tant de lourde indifférence.
Je ne veux plus me battre
Je ne veux plus chanteler
Ma quéte se términe,
Je crois que j'ai échoué.
Jene sui qu'un loups
Qu'Hécate rappelle à ses cotés
Je n'ai fait que des erreur,
Dans votre monde sordide
Je rentre soulagé
Dans les ombres de la nuit.
Mon échec me suffit
Ma maitresse m'attend,
Imaginaire et belle
Je ne suis plus qu'un loup
Pérccé de toutes parts,
Perdu dans votre mémoire,
Je m'éloigne de vous.
Je garde avec moi
La rage de vos moeurs,
L'impuissance de votre coeur
ecrit par nadine vincent

# Posté le mardi 19 février 2008 17:17

Modifié le mardi 25 novembre 2008 18:26

confronter a la mort

confronter a la mort
Par une nuit j'ai été confronté au symbole de la fin.
Le souvenir me revain que l'on m'avait conpté que la mort faisait peur .
Je le croyais'jusqu'au moment ou par asseart je lés rencontré.
Je l'ai trouve séduisante et pur.
Elle était sous forme d'ange mais plutot que d'étre vétu de blanc elle était habbillé d'une couleur treps foncé que l'on pouré conparé à du noir.
Le visage de cette ange paraissait pourtent si mélanquolique que quand elle ouvré ses bras de l'écart d'un croissant de lune meme le coeur le plus dur aurait sédée et se serait retrouver a courir dans ses bras.
Mais une étrange force m'anpécha d'alle dans ses bras.
Quand cette ange d'echut se rendit conte que je narrivais pas à m'aprocher à cause de cettepuissanse qui meretenais,lange s'aprocha et se mit à chanter .
A ce momment l'a je me suis sentis portée et comme bercée par sa voix si triste qui brisa cette force qui me retenait puis je m'approchais doucement peude ten a la suite un tunel souvrit sos mes pied,l'ange d'achut arréta de chanter.
Je commencer à tomber ,a tomber quand soudain j'entents les personne pour qui j'ai treps sertainemen le plus de sentiments pleurer.
J'ai ouvert les yeux la le tenps de reprendre mes espri je me sui aperssu que je ne tomber plus.
Se qui ma permis un court instan de réaliser se kqui venai de mariver,je me redisait dans ma téte ,cette phrase .
HA!!! que la mort est belle!!si séduissant,si attirante,et avait l'aire si jantille
.

ecrit par lucile
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# Posté le mardi 19 février 2008 16:48